Las Casas de la Península
Architecture

Pourquoi nous habitons à nouveau les maisons anciennes

Restaurer n'est pas figer. Les maisons de cette route ne sont pas des musées : ce sont des maisons vivantes, et c'est ainsi qu'elles se sauvent.

Une casona qui fut une cantina et resta vide trente ans. Un champ de henequén que la brousse avait repris. Onze maisons du XVIIIe siècle derrière une muraille. Trois points de départ différents, une même conviction : le patrimoine se sauve en l'habitant.

C'est pourquoi, dans ces maisons, la chaux reste de la chaux, la pierre reste de la pierre, et les métiers qui les ont élevées y travaillent encore : le potier, le tresseur de bejuco, les menuisiers du village, les tailleurs de pierre de la ville. Restaurer, ici, n'a pas été transformer les maisons en vitrines : ce fut leur rendre leur fonction la plus ancienne, celle de recevoir.

Le voyageur qui y dort ne visite pas le patrimoine. Il le soutient. Chaque séjour rémunère des métiers, veille sur des murs et maintient vivante une manière de construire qui, sans cela, s'éteindrait. C'est l'économie silencieuse de cette route, et sa raison d'être.


Le voyage continue
Casona Los Cedros · Galopina Casa Silvestre · Casonas MX

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